| Entrée scolaire avec son cortège de difficultés récurrentes pour les enseignants et parents d'élèves |
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| Par Baldé Abdallah | ||||||
| 21-10-2008 | ||||||
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Hier lundi, sur toute l'étendue du territoire national a eu lieu, conformément au communiqué officiel du gouvernement, la reprise effective des cours après trois de vacances bien sonnés.
A Conakry, où le ministre de l'enseignement pré-universitaire et de l'éducation civique accompagné du nouveau gouverneur de la ville, Soriba Sorel Camara, bon nombre d'écoles ont été visitées et partout, le constat de la reprise état évident.
Seulement, d'autres centres, encore plus nombreux où des reporters des radios privées se sont rendus affichaient un visage peu reluisant. Les cours ont démarré tardivement, faute de matériel pédagogique, si ce n'est pas l'absence pure et simple des enseignants titulaires qui se plaignent de pas avoir leur salaire du mois de septembre dernier.
Les parents d'élèves qui viennent de sortir de la période de soudure suivie du mois de ramadan et coiffé d'une série de fêtes, ne savent pas à quel sein se vouer. Les prix des fournitures scolaires ont flambé plus que ce lui des denrées alimentaires sur le marché.
Dans les écoles privées, c'est l'anarchie pure et simple. La mensualité est doublée ou triplée selon les cas. Des familles qui comptent plus d'un enfant scolarisé ou à scolariser se trouvent dans la tourmente. Résultat, les enfants seraient très nombreux à n'avoir pas repris le chemin de l'école, malgré l'annonce officielle et les grands rendez-vous administratifs pour la réussite de cette entrée.
L'on se souvient que le secteur de l'éducation a tenu ses états généraux, pendant ce mois d'octobre, sans oublier que plusieurs rencontres et débats ont précède, voir même succédé ce fora de l'éducation.
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"Notre pays est sans doute le seul au monde où des personnes appelées des cadres peuvent sacrifier de façon peu soucieuse, les intérêts stratégiques de leur nation.
"Cpt Mousssa D. Camara |